Qu’est ce que l'Acropole ? Une merveille architecturale ? Une offrande aux dieux ? Le symbole le plus important de la Grèce Antique ? Un tas de pierre ? On oublie de nous avertir que c’est un site surpeuplé ! 

Nous sommes arrivés à L'Acropole mercredi matin, et c’est devant le musée que cinq hellénistes de première nous ont présenté L'Acropole ainsi que le Parthénon. Après une visite du musée, nous sommes montés sur la colline sacrée. La première chose qui nous a frappés est le courant continu de touristes. Lorsque que nous sommes parvenu à résister aux bousculades, nous avons remarqué les grues et les échafaudages ainsi que des ouvriers sur le Parthénon. Si on omet ces petits détails, l'Acropole mérite vraiment sa renommée internationale.   

L'Acropole n'a pas la fonction d'un lieu de culte, mais est une offrande aux Dieux. Cette colline réservée aux Dieux, et plus particulièrement à Athéna, protectrice de la cité, était une véritable ville en marbre, construite pendant l'âge d'or de Périclès.  

Comme à l’époque des Panathénées, nous sommes passés par les Propylées pour entrer dans l'enceinte du sanctuaire. Bien qu’il ne reste que des colonnes, l'architecture reste impressionnante et il n’est pas compliqué d’imaginer sa grandeur d’antan. Les Propylées sont historiquement et étymologiquement le hall d'entrée d’un sanctuaire. 

Une de nos sensations communes est notre petitesse. En effet, le Parthénon est monumental même s’il a perdu la plupart de ses ornements que nous avons pu retrouver auparavant en partie. Le mot signifie jeune fille, vierge, qui désigne Athéna. Il abritait la statue d’Athéna Parthénon. Le Parthénon, actuellement en reconstruction grâce aux financements grecs mais aussi européens, avait à l'époque été financé par le trésor de la ligue de Délos ainsi que l'argent des mines du Laurion suite à sa destruction de l'ancien bâtiment par les Perses en 480 avant JC. 

Après avoir parcouru un bout de la voie sacrée qui servait pour la procession des Panathénées, nous avons aperçu les restes de l'Érechthéion. La statue d’Athéna que la procession recouvrait du péplos y était conservée. On y rendait aussi plusieurs cultes comme ceux d’Athéna, de Poséidon et des rois fondateurs d'Athènes. 

Tout au long de notre pèlerinage, nous avons pu admirer la vue imprenable de la cité. Ce dernier point ajouté aux autres a rendu cette visite inoubliable.

Julie S, Gwénaelle C. 

                                                  Des touristes devant l'Ereichteion

                                                            Encore et encore…

    Nous avons quitté Delphes aux environs de 14h, et sommes partis en bus vers Athènes. Nous nous sommes arrêtés au monastère orthodoxe d'Hosios Loukas, situé à environ 45 minutes de Delphes.

Mais notre pèlerinage ne fut pas de tout repos : il fallut retrouver la bonne route ainsi que répondre à l'appel des dieux pour le sauvetage d'une tortue égarée sur la route. Le chauffeur et Monsieur Garnaud furent les élus et sauvèrent la pauvre bête d'une mort certaine. Arrivés sur le site un peu avant 15h, nous avons eu quartier libre dans le monastère jusqu'à fermeture de celui-ci à 16h.

Le monastère d'Hosios Loukas est un monastère orthodoxe qui fut créé autour d'une petite cellule habitée par l'ermite Hosios (saint) Loukas, qui y vécut et y mourut. A côté de cette cellule a été construite dès le IXe siècle une très belle petite église qui est devenue un lieu de pèlerinage et dont la particularité est la présence de splendides mosaïques dorées dédiées  à la Vierge, à Hosios Loukas et à d'autres saints.

L'architecture et la situation géographique du monastère en font un lieu magnifique. Il borde de longues et grandes collines dont les plaines sont occupés par des petits villages et de grands champs. La pierre orangée des bâtiments, ainsi que leur disposition en font un petit labyrinthe où chaque disposition en font un petit labyrinthe où chaque recoin cache sa surprise : point de vue magnifique sur les hauteurs, arbre dont les nœuds du tronc forment des yeux étranges, sous-sols sombre et petits coins d'herbes. Une fois à l'intérieur, l'ambiance change pour laisser place à un calme religieux. Les plafonds hauts, les peintures et statues, les mosaïques et mobiliers nous plonge dans un passé oublié que l'on se sent obligé de respecter en s'enfonçant plus profondément dans les entrailles de son histoire.

Jeanne L

           Un des nombreux point de vue magnifique du monastère Ossios Loukas

 

Aujourd'hui 16 octobre 2018, nous avons visité le sanctuaire de Delphes. Pour nous faire apprécier la richesse historique de cet endroit, le grand Maxime Gardere nous a expliqué de façon admirable  comment cet endroit a été créé et quels étaient ses intêrets économiques et sociaux à l'époque. 

D'après ses dires, plusieurs mythes expliquent l’origine de ce sanctuaire créé au VIII ème siècle av JC ; selon l’un d’eux il aurait été créé par des marins crétois pour remercier Apollon de les avoir guidés par la mer jusqu'à cet endroit, selon un autre suite à la victoire d’Apollon sur un serpent géant : Python.

Lorsque les applaudissements suite à sa prestation se sont tus, nous avons commencé à gravir le chemin nous menant aux ruines. Sous une chaleur typiquement crétoise nous avons gravi la pente et sommes arrivés, suant, mais heureux, devant la porte du sanctuaire où Julie Sicot nous a elle aussi fait une présentation élaborée afin de nous expliquer le rôle des Trésors ainsi que des différents ex-voto que contient ce santuaire. Ne prenant pas le temps de souffler après son explication, notre jeune guide a directement enchaîné par la présentation de nombreux monuments caractéristiques du sanctuaire comme le trésor des Athéniens qui a été érigé pour commémorer une victoire militaire très importante sur les Perses à Marathon, le taureau de Corcyre : un taureau qui a été sacrifié à Poséidon pour apporter la prospérité, ou encore l'Omphalos désignant le nombril du monde, situé à Delphes selon un autre mythe Grec.

Un guide en remplaçant un autre, Ophélie Gaygard nous a ensuite décrit le style architectural du temple d'Apollon, pièce maîtresse du sanctuaire, puis a enchaîné en  nous décrivant l'histoire de ce bâtiment, dans lequel la Pythie donnait ses prophéties, pas toujours faciles à déchiffrer...

Malgrè l'excellence des guides, la chaleur et la précision des informations rendaient de plus en plus difficile l'intégration de celles-ci. Néanmoins,tel un courant d'air frais, l'exposé de Maxime Fabre déboula exactement au bon moment et nous avons put faire une pause dans l'absorption d'informations. Grâce à cela, nous avons fini la visite reposés et prêts pour une visite de musée qui sera décrite dans un prochain article.

 Matéo M, Thibault H, Jean-Baptiste Frechet.

                                            Le temple d'Apollon à Dèlphes

                                              Le trésor des Athéniens à Dèlphes

         Aux alentours de 11h45, nous avons débuté la visite du nouveau musée archéologique de Delphes, qui renferme de nombreux vestige du sanctuaire d’Apollon, parmi lesquels de nombreuses statues jadis enfouies sur ce site à cause d’un terrible séisme qui a eu lieu en 376 mais qui a protégé celles-ci des nombreux pillages qu’à subi le site après le IVe siècle ap. JC, lorsque les cultes payens ont été interdits par l’Empereur romain chrétien Théodose.

         Un grand nombre de statues représentent des dieux et déesses tel qu’Apollon et Artémis. On y trouve aussi 2 kouroi, les jumeaux d’Argos, où encore l’Omphalos ou le célèbre Aurige (conducteur de char) de Delphes…

 Nous avons beaucoup apprécié cette visite, cela nous a permis de nous remettre dans le contexte de l’époque grâce aux statues mais aussi aux nombreuses frises du trésor des Athéniens, et des inscriptions dédicatoires romaines que l'on essayait de traduire !

 Pour conclure, autant dire que le peu qu’il restait de vestiges, valait bien la peine de marcher sur une pente de 1km, sous une chaleur naissante.

Morgane R et Elisa S

                                                                 L'Aurige de Dèlphes 

                              L'Omphalos, ou nombril du monde selon les Grecs

 

Lundi soir, nous sommes arrivés à Delphes, à l’hôtel Hermès vers 22 heures. Nous avons posé nos bagages dans nos chambres puis comme il se faisait déjà tard, nous sommes directement allés dîner dans un petit restaurant à côté de l’hôtel où nous avons mangé une soupe aux champignons en entrée puis de la salade suivi de pâtes accompagnées d’une sauce à la viande  et pour finir 4 tranches de pêche. Nous avons ensuite eu un temps libre d’ une demi-heure où nous avons pu faire le tour de Delphes, visiter les petites rues et caresser Lally (un chien que nous avons renommée en hommage à une amie des terminales ). Puis nous sommes rentrés à l’hôtel pour des activités variées selon les chambres. Dans la nôtre nous avons trouvé un programme à la télé : la Grèce un incroyable talent que nous avons regardé pendant à peu près une heure puis nous sommes allés nous coucher et le lendemain matin nous avons dit adieu à cet hôtel qui nous a accueilli pendant une soirée qui était formidable et qui nous a offert au réveil au une vue inoubliable sur la ville et les collines.

Elisa L. et Carla F.

    

                      Vue sur la mer d'oliviers depuis les chambres de notre hôtel ce matin !

 

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