CEA
Le CEA est le commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives. Le site du Laser Méga Joule à côté de Bordeaux effectue des recherches civiles et militaires. Leur travail contribue à la dissuasion nucléaire française et à la recherche sur la fusion nucléaire.
Mardi 10 octobre, un groupe de 32 élèves volontaires du lycée Palissy, a été accueilli sur le site, encadrés par deux enseignantes de mathématiques, Mme Rodriguez et Mme Cazenobe, et un professeur de sciences physiques Jean-Michel Laclaverie.
Les élèves ont tout d'abord rencontré un ingénieur et une technicienne de recherche, qui leur ont présenté leur métier, leur parcours de formation et leur motivation pour les sciences. Il est important pour des élèves de lycée de rencontrer des professionnels de la recherche scientifique pour comprendre ce que fait un ingénieur ou un technicienne, au jour le jour, dans son laboratoire.
Une fois passé les contrôles de sécurité, le groupe a pu accéder aux installations du Laser Méga Joule et découvrir 4 des lignes laser. Ces équipements permettent de concentrer une grande quantité d'énergie sur une petite cible, située dans une chambre d'expérience. Ces expériences ont pour but de chercher à maîtriser l'énergie des étoiles, c'est à dire la fusion nucléaire. La matière première est l'hydrogène de l'eau de mer. Le résultat est une énergie électrique nucléaire propre sans déchets à longue vie. Si l'homme arrive à fabriquer des réacteurs à fusion, une partie des problèmes énergétiques de la planète seront résolus. Mais le chemin sera encore long.
A la fin de la visite, les élèves ont pu toucher certains équipements ayant servi dans des lignes laser: lentilles, cristaux, cibles. Ils reviennent au lycée, enrichis par une rencontre avec des scientifiques et un site de recherche exceptionnel. Peut être que des vocations de chercheur seront nées ce jour là.
Nos abeilles sont en danger. Les pesticides, la pollution, les frelons asiatiques, la raréfaction des ressources florales....sont autant de raisons qui expliquent l'affaiblissement des colonies d'abeilles. Les apiculteurs ont tous les ans à déplorer la perte de colonies, sans souvent pouvoir vraiment identifier les causes. Les abeilles sont plus fragiles qu'il y a 30 ans, et produisent moins de miel.
Mais que peux faire un lycéen face à ce constat alarmant ? C'est la question que se sont posé des élèves de l'atelier « Olympiades de physique » au lycée Palissy. Leur programme de physique porte sur le son et les champs magnétiques. Alors ils ont décidé d'utiliser leurs connaissances pour mieux comprendre le déclin des abeilles.
Depuis un an, ils étudient les effets des champs magnétiques et du bruit sur le comportement des abeilles. Ils expérimentent sur des colonies du « Rucher de Lusia » à Aubiac, chez leur professeur de physique Jean-Michel Laclaverie. Ils ont tout d'abord placé un téléphone portable contre une ruche et examiné son effet sur les entrées et sorties d'abeilles. Sans présence de téléphone, les abeilles rentrent plutôt dans la ruche du côté où se trouve la reine. Mais quand le téléphone est placé sur la face avant, leur comportement change. Elles sont perturbées et la répartition des entrées est beaucoup plus aléatoire.
Les voitures, les chantiers, les avions, la musique et les autres activités humaines produisent des sons qui sont perçus à l'intérieur des ruches. Les élèves ont placé des micros à l'intérieur et à l'extérieur des ruches pour étudier l'ambiance sonore d'une ruche calme ou stressée. Ils ont découvert que certains sons produisent des vibrations plus importantes dans la ruche. On parle de résonance. Les abeilles répondent alors en modifiant la fréquence de vibration de leurs ailes. Mais si le stress dure, la vitesse de vibration diminue: les abeilles se fatiguent. Le bruit, même lointain, stresse les abeilles, et provoque chez elles des dépenses d'énergie supplémentaires.
 
 
Les élèves ont mis en évidence que le mode de vie moderne perturbe la vie des colonies d'abeilles, et contribue à les affaiblir. Ce travail sera présenté  au concours des Olympiades de physique, qui rassemble chaque année une centaine de projets scientifiques expérimentaux portés par des élèves de toute la France.
 
abeille
les élèves au rucher

Les 27 et 28 janvier 2017, sur le site Saint-Charles de l'Université d'Aix-Marseille, s'est déroulé le XXIVéme concours national des Olympiades de physique, sous le parrainnage de Bernard Bigot, directeur général d'ITER. 6 élèves de première S du lycée Bernard Palissy, accompagnés de leur professeur Jean-Michel Laclaverie et de leur technicienne de laboratoire Pauline Amillastre, ont présenté à ce concours un projet scientifique original: une lentille à eau pour l'astronomie.

la recherche dans la peau

Une lunette astronomique est habituellement construite autour de deux lentilles en verre ou en plastique transparent. Une molette permet de faire la mise au point. L'originalité du projet des élèves de Palissy repose sur le choix d'une lentille à eau. Cela permet une lunette sans molette de réglage et avec une distance fixe entre oculaire et objectif. La netteté est obtenue en midifiant la pression dans la lentille grâce à une seringue.

Un modèle de laboratoire a été construit au lycée et présenté à Marseille face à un jury de 9 professeurs et chercheurs et un public de lycéens venant de toute la France. Madame Véronique Maroselli, professeur de physique, présidait ce jury. Des questions difficiles ont suivi la présentation, notamment sur la qualité des images obtenues. Les élèves ont su défendre leur projet tout en admettant qu'il n'était qu'une étape vers la réalisation d'une véritable lunette astronomique.

25 projets étaient présentés lors  de cette XXIVème édition du concours des Olympiades. Le slogan de l'année était « La recherche dans la peau ». Les élèves ont montré cette année encore leur motivation pour les sciences et pour la recherche.

Ils ont pu assister à 4 conférences, dont une étonnante sur la cape d'invisibilité d'Harry Potter, expliquée par Stefan Enoch, Directeur de l'institut Fresnel( CNRS/ Université d'Aix-Marseille).

La journée du samedi s'est terminée par la remise des prix. Tous les élèves ont bien sûr été récompensés pour leur travail, par un premier, second ou troisième prix du jury.

Les lycéens agenais, Léa, Léo, Lucas, Enzo, Alice et Marilys ont obtenu un premier prix du jury. Belle récompense après plusieurs mois de travail pour préparer ces expériences.

Retrouvez ici les vidéos réalisées tous les ans pour les projets scientifiques des Olympiades et C.Genial par les élèves du lycée Palissy et leur professeur de sciences physiques.

Imaginez une source de rayons X 100 milliards de fois plus brillante que les rayons X utilisés à l’hôpital. Ces rayonnements permettent de comprendre les plus petits détails de la matière atomique. Ces rayons lumineux aux propriétés exceptionnelles sont produits à Grenoble, par l’installation européenne de rayonnement synchrotron ESFR. Ce centre de recherche unique, brille sur la recherche mondiale, et attire chaque année des milliers de scientifiques du monde académique comme de l’industrie.

lumière

Six élèves de première S du lycée Bernard Palissy, accompagnés par leur professeur de sciences physiques Jean-Michel Laclaverie et leur technicienne de laboratoire Pauline Amillastre, ont eu la chance de passer une journée dans ce centre de recherche. Ils ont gagné ce prix au concours national des Olympiades de physique, grâce à la qualité du projet expérimental qu’ils avaient préparé.

 

Ils ont participé au programme « Synchrotron at school ». Le matin, ils ont assisté à une présentation du lieu et des techniques mises en œuvre pour arriver à créer des images exceptionnelles de la matière. Mais pour comprendre, il faut expérimenter. Alors ils ont pu réaliser deux séries d’expériences pour aborder deux techniques utilisées à l’ESRF: la diffraction et la spectroscopie. L’après midi, visite guidée des installations et rencontre avec des scientifiques. Des jeunes doctorants ont expliqué aux lycéens comment les rayons X permettent de découvrir ce qui se cache sous les bandelettes d’une momie égyptienne sans l’endommager. Il ont aussi révélé récemment le contenu d’œufs de dinosaure. D’autres chercheurs leur ont expliqué le fonctionnement des « lignes de lumières », par lesquelles le rayonnement synchrotron est envoyé sur les objets à étudier. Grâce à elles, il est possible de mieux comprendre la matière au cœur de notre planète, dans son noyau, où elle subit de très hautes pressions et des températures élevées.

 

Ce séjour à Grenoble a comblé les jeunes agenais, et leur a donné envie de poursuivre avec ardeur leurs études scientifiques.

 

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Chaque trimestre des élèves de la classe de 1ère S2 publieront un article sur un sujet scientifique en lien plus ou moins direct avec le voyage qu'ils effectueront en mai en Provence. Ce travail sera prolongé par la publication d'articles de presse dans Le Petit Bleu et l'enregistrement d'une émission sur Radio Bulle.

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